Profession d’une jeune femme : carreleur

mardi 29 juillet 2003.
 

CHATEL

Profession d’une jeune femme : carreleur

Voici quatre ans "Celma", jeune femme couturière en maroquinerie, se retrouve au chômage suite à la fermeture de son entreprise. Avec un enfant à charge elle a la volonté de trouver un autre emploi, on lui propose un stage de carreleur dans le cadre de l’aide pour la formation pour adultes ; elle accepte car elle n’entend pas rester sans emploi. Elle prit à coeur son nouveau métier "il y a une variété dans les chantiers, on côtoie la créativité, les couleurs"déclare t-elle avant de préciser que parfois c’est difficile, dans certains lieux, pendant les périodes de froid. "Mais il y a toujours une excellente ambiance, mes collègues hommes m’acceptent bien, et puis nous avons les délais à respecter pour le travail, c’est vraiment une solidarité d’équipe" ajoute "Celma" qui espère bien créer sa propre entreprise, elle voudrait associer les travaux de papiers peints et le carrelage, elle espère réussir dans cette démarche car visiblement le travail ne lui fait pas peur. Et lorsque l’on lui demande si l’on doit dire qu’elle est "carreleuse" elle répond que cela ne s’écrit pas au féminin et qu’elle préfère la dénomination de "carreleur".Celma, de la région de Chambéry, est en déplacement pour le chantier de la garderie de Châtel, une situation d’éloignement qui prouve sa motivation à travailler. Bonne et longue route à Celma.

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