Le conseil municipal devra se prononcer sur l’audit des Portes du Soleil

vendredi 9 février 2007.
 

Châtel

Cette question n’a pu être inscrite à la dernière séance du conseil, l’important document a été transmis tardivement aux élus. Cette décision fut prise d’un commun accord, toutefois en fin de séance le sujet fut abordé par Daniel Rubin. Le maire expliqua que suite à une baisse de fréquentation l’été 2005, les maires des Portes du Soleil se sont réunis pour dire « qu’est ce que l’on peut faire pour éviter cette baisse constante de la fréquentation dans les stations de montagne et principalement chez nous ». Il a été suggéré un audit ; l’idée qu’il est ressorti des réunions de travail : que les Portes du Soleil c’est au départ un domaine skiable, et qu’elles doivent être un territoire de vie. Jusqu’ici les Portes du Soleil étaient fiancées à 66 % par les remontées mécaniques, les offices à 26 % ; maintenant il est proposé que les collectivités territoriales soient plus impliquées dans les décisions, ce qui modifiera le financement d’un 1/3 des offices, 1/3 les remontées mécaniques, et 1/3 les mairies. Philippe Thoule expliquera à ses collègues qu’il est très réservé sachant que le tiers payé par les offices provient de l’argent public puisque la commune subvention pratiquement en totalité l’office. Dans ce scénario c’est 2/3 qui seront à la charge des mairies. « Je ne suis pas d’accord là-dessus parce que j’estime que l’on paye déjà beaucoup » ajoute-t-il avant d’énumérer les associations qui bénéficient des subventions de Châtel ajoutant au passage « Il y a le syndicat intercommunal qui nous coûte cher, puis le SIAC aussi ; maintenant nos contribuables nous disent nos impôts sont trop élevés, il faut faire quelques chose, réduire les impôts ou éviter de les augmenter on nous demande une fois de plus de payer ». Le maire demande à ce qu’un projet soit proposé. Et d’ajouter « Autant où je suis pour le projet et contre une augmentation qui risque d’amputer les fonds publics, je ne veux plus que cela coûte plus cher à la commune, je veux bien être le collecteur mais pour l’argent que l’on dépense chez nous mais pas pour les autres ». Voilà une position claire qui devrait ouvrir le débat lors du prochain conseil.