Un nouveau télésiège aux Combes

mercredi 27 septembre 2006.
 

Châtel

L’ancienne installation date de l’année 1988 ; démontée au printemps et revendue à une station des Pyrénées, les travaux du nouveau télésiège des Combes a débuté après le 15 août avec des conditions atmosphériques exécrables. Celui-ci sera installé quasiment sur le même tracé avec des variantes et un décalage de la figure d’arrivée, permettant une zone de dégagement et d’accès aux gares.

30 000 m3 de terrassement

Des travaux de terrassements sont importants, évalués à 30 000 m3, avec la nécessité de dynamiter des parties rocheuses. « Nous remettons tout en forme et ces parties seront engazonnées » nous déclare Dominique Roch l’ingénieur conseil du Cabinet CIL maître d’œuvre, lors de la réunion de chantier avec les responsables des remontées et des pistes de la société des remontées mécaniques de Châtel et représentants des entreprises. 15 massifs de lignes ont été installés, et pour chacun 15 M3 transportés par hélicoptère ont été coulés sur place.

3 000 passagers à l’heure

Une vingtaine de personnes travaillent sur le site sur les parties terrassement mais aussi sur les installations des structures de la gare d’arrivée et le placement du berceau arrière une pièce de plus de quatre tonnes. L’ensemble a été acheminé par des semi-remorques à plus de 2070 m d’altitude. La durée des travaux est prévue pour 9 semaines. D’une longueur de 1735m ce télésiège de 6 places aura pour débit 3 000 personnes heure au lieu de 1 800.

Une dépense de plus de 5 500 000€ ht

Quant aux coûts : terrassements de la gare de départ 143 000€, gare d’arrivée 216 484 € HT, à la charge du service des remontées mécaniques, puis l’ensemble de l’installation de 5 300 000 € HT supporté par la commune. Dans quelques jours les montures métalliques, pylônes seront acheminés par hélicoptère. Loin du regard des Châtellans ou des touristes, les engins, perforeuses, pelles mécaniques de 48 et 38 tonnes, les semi-remorques, ont envahi l’espace, ce qui n’empêche pas à un troupeau de chèvres de s’approcher « une façon de voir si les travaux avancent ».

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