Un médiateur pour le conflit E.S.F./Mairie

dimanche 20 octobre 2002.
 
Lors de précédentes éditions nous avons relaté les différents existant entre l’Ecole de Ski Française de Châtel et la municipalité à propos du non renouvellement du bail des locaux mis à disposition jusqu’à présent à l’ESF par la commune. Vendredi dernier, l’E.S.F. a tenu une assemblée générale extraordinaire en présence de plus de cinquante "pulls rouges". Le directeur de l’Ecole de ski, Daniel Rubin, tient à souligner que le débat se poursuit et qu’il souhaite poursuivre le dialogue. L’E.S.F. va proposer au maire, Philippe Thoule, le recours à un médiateur détaché/diligenté par le Syndicat National des Moniteurs du Ski Français. Daniel Rubin, au nom de l’ESF de Châtel, apporte les précisions suivantes : "quelques remarques s’agissant du principe d’égalité entre les différentes écoles de ski de la station : l’ESF se démarque largement des autres écoles ; seul l’enseignement en est le point commun. Nos différences (sans parler de notre notoriété et de notre patrimoine historique - celle-ci fut créée en 1948) sont les suivantes : 1) le nombre (3 à 4 fois plus important), 2) nous sommes des résidents permanents de Châtel, 3) notre investissement dans la station : dans le domaine de l’animation (ski mémory, descente aux flambeaux), au niveau social (ski scolaire), dans le milieu associatif (au Ski Club : don, aide humanitaire et matérielle indispensable à l’organisation des courses), 4) nous sommes sous forme associative gérant que les intérêts collectifs de notre profession, contrairement à d’autres école qui dépendent de structure commerciale. Aussi, si l’on nous considère/traite de la même manière que les autres structures, il y aura bien inégalité, ce qui n’est pas la ligne de conduite de la nouvelle municipalité qui souhaite plus d’équité... Aujourd’hui, nous sommes dans l’attente : - du résultat de la rencontre avec le médiateur, - de la finalisation des conventions concernant : la suppression d’un chalet à Super Châtel et qui autorise en contre partie l’agrandissement de notre chalet d’accueil, et la pérennisation du jardin d’enfants de Pré La Joux qui, aujourd’hui, n’est rédu médiateur.