Les noces d’or de Jeanine et Gaby Trincaz

samedi 14 mai 2005.
 

Il est dans la vie d’une famille un événement qui mobilise les énergies, qui assure la complicité des enfants tout comme les petits enfants, c’est la célébration par ceux que l’on aime de leur noces d’or. Cinquante années d’union permet un regard sur une existence mais aussi une occasion de partager un grand bonheur. C’est alors qu’ils étaient employés à Courchevel, Jeannine comme serveuse et Gaby comme apprenti cuisinier, dans deux établissements différents, qu’ils firent la connaissance au bal ; un moment important puisqu’ils ne sont pas quittés. Dès leur mariage dans le village de La Bathie en Savoie, Gaby amena sa belle à La Chapelle d’Abondance dans l’établissement les « Cornettes » qui appartenait depuis 1894 à la famille, d’abord les grands-parents Victor Command, puis François Trincaz. « Nous étions quatre garçons et pour décider qui allait prendre la succession des parents il fallut faire un tirage aux bûches dans un chapeau devant le notaire » nous précise Gaby Trincaz que le sort désigna pour la relève de cet établissement qui, pendant la guerre, fut occupé selon les périodes par les armées française, italienne, allemande puis le maquis. Maintenant cette maison à la prestigieuse enseigne est tenue par les deux fils Bernard et Philippe et leurs épouses. Quatre petits-enfants font le bonheur des jubilaires ; l’un d’entre eux Jérémy avec la complicité de Marie-Line composa une chanson. Le père Jean Grillet, un ami du couple, devait les accueillir dans une célébration de reconnaissance en l’église, un moment de partage d’affection avec la participation des enfants et petits-enfants, mais aussi de la chorale de la paroisse, de nombreux membres de la famille et amis, y compris des clients de 55 ans « aux Cornettes ». Le repas qui suivit fut préparé par quatre amis des grands chefs de cuisine. Beaucoup d’émotion pour Jeanine et Gaby. « Je n’aurais jamais pensé que je verserais un jour des larmes de joies » nous confie le célébre Gaby en passant affectueusement le bras sur l’épaule de sa Jeanine. Ces noces d’or furent un véritable bonheur famililal

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