Visite des domaines skiables en vue d’un redimentionnement

mercredi 13 avril 2005.
 

Une réflesion sur l’avenir de la station s’engage

La réflexion est engagée dans la commune de La Chapelle d’Abondance sur l’avenir de la station. Avec les partenaires locaux, l’office de tourisme, le syndicat des hôteliers, l’école de ski français, les élus municipaux, se sont retrouvés ces jours derniers avec Jean-Louis Martinot chargé de mission pour faire en quelque sorte un inventaire de l’existant, un état des lieux des installations. L’évolution des domaines de La Chapelle va vers le maintien du secteur de Braitaz de par sa liaison avec Torgon et Super-Châtel, et la restructuration du Crêt-Béni. Cette démarche est faite dans le cadre d’un contrat de station de moyenne montagne entre les stations de la Vallée d’Abondance, le syndicat intercommunal et conseil général ainsi que la région. Des études ont déjà été faites avec l’embauche récemment d’un chargé de mission pour mener à bien les diagnostics avec les partenaires des stations et élaborer des scénarios.

l’impatience se fait ressentir

On ressent parfois une certaine impatience, des souhaits de passer au-delà des études à des positions concrètes pour faire avancer les décisions. Les besoins se font sentir aussi pour maintenir les clientèles sur les sites existants, tout en leur apportant les installations pouvant satisfaire leurs plaisirs des sports de glisse. Les orientations à prendre ne sont pas uniquement du domaine technique, elles sont aussi économiques ce qui devra engager une réflexion et une analyse de la communication et de la commercialisation. Avant l’été la population sera invitée à une réunion publique afin de dresser le bilan des différentes études, de brosser un plan d’initiatives ; un nouveau diagnostic sera fait pour envisager l’avenir. Il sera question également des dépenses à investir pour mener à bien les futurs projets, mais en tout état de cause il faudra faire preuve d’imagination et d’audace. Voici un dossier qui n’est pas près d‘être refermé et qui engage tous les habitants du village y compris ceux qui vivent du tourisme et que certains appellent « l’or blanc »