Commercialisation de séjours

jeudi 24 février 2005.
 

Récemment, Sylvie Burnet, directrice de Châtel Tour, Michel Girard, directeur marketing - promotion - communication au sein de la société des remontées mécaniques, et Jean-François Vuarand, directeur de l’office de tourisme ont reçu une trentaine de responsables de comité d’entreprises, clubs de ski, clubs alpins allemands, venus pour découvrir la station de Châtel. Deux sociétés d’’autocars situés à Sarreguemines disposent d’une flotte de 75 autocars. Ils organisent une vingtaine de séjours à la neige pour leurs clients allemands, constitués par les CE Ford, Bosch... et de ski-clubs, clubs alpins... et qui représentent environ 300 à 400 adhérents chacun, en Autriche et en Suisse ; leurs clients français séjournent, eux, dans les stations françaises.

Cette visite, qui s’inscrit aussi dans les plans d’actions vers l’étranger avec Ski France International menés conjointement par l’office de tourisme, la société des remontées mécanique et Châtel Tour, était placée sous le signe de la convivialité tout en étant instructive...

Le groupe est reparti en effet avec des images plein la tête, le soleil présent optimisant la présentation du site. Les premiers retours ne se sont pas fait attendre, puisque les autocaristes du Nord-Est de la France souhaitent mettre en place des navettes d’autocars entre leur région et Châtel sur toute la saison d’hiver 2005/2006. Il s’agit en effet de desservir les départements 57, 54, 67, et 68, ainsi que la Sarre, et une partie du Palatinat (Kayserslautern - Sarrebrück - Trêves). Cela représente un bassin de population d’environ 3 millions d’habitants pour 1,5 million de foyers. La proximité de Châtel donne la possibilité de proposer aux clientèles susmentionnées un séjour pour 3 jours ou à la semaine. Le produit vendu comprendrait le transport, l’hébergement en hôtel 2 ou 3 étoiles, en demi-pension, avec forfaits remontées mécaniques Châtel ou Portes du Soleil, ainsi que l’assurance et la location de matériel de ski (en option celle-ci).

« La commercialisation d’un tel produit se fera essentiellement à partir d’internet et d’un réseau de transporteurs présents sur le secteur » précise le directeur de l’office.